Rencontre avec la presse le 14 mars 2014

Suite à mon mail du 10 mars dernier, La Charente Libre a souhaité me rencontrer afin de mieux comprendre l'affaire évoquée.

Après avoir pris connaissance des divers documents justifiant mes dires, elle a souhaité connaître le lieu où se situait le projet de bâtiment. Nous nous y sommes donc rendus vers 11h30.

A peine 1/4 d'heure plus tard arrivait Didier Andrieux nous demandant ce qu'on faisait là.

Puis ce fut le tour du frère, de la belle soeur et du neveu lesquels sortaient du bâtiment, lieu où ils exercent apparemment tous les 3 leur activité.

Les explications de la famille Andrieux ont tout de suite été très claires:

 

"il n'y a pas de projet; il n'y a jamais eu de projet!".

 

Circulez, y'a rien à voir...

 

Quant au bâtiment industriel sans permis, "ça, c'est mon père, il avait le droit de constuire un bâtiment agricole, et il me l'a donné!". 

 

Bon, et bien voià, tout est dit...

  

Au fil de la discussion, alors que je lui disais que le fait de mettre la zone en "agricole" n'empêcherait pas de voir apparaître un jour un bâtiment industriel par un "faux permis" Didier Andrieux déclara: "si je veux construire un bâtiment agricole sur le terrain de mes vignes, je le ferai et rien ne m'en empêchera". Mais des pavillons, pas question.

 

Au moins, ça a le mérite d'être clair!

 

Le ton est très vite monté et faute d'arguments propres à convaincre, les attaques ont commencé à fuser contre moi: je suis une menteuse, tout ce que je dis est faux, depuis six ans j'em... tout le monde, pourquoi je fais ça, ça ne me concerne pas, si je fais ça c'est parce que je voulais que mon terrain soit constructible, c'est moi qui ai foutu la m...... j'en passe et des meilleurs.

 

Mais la cerise sur le gâteau si je peux dire, ce sont les propos désobligeants tenus par Didier Andrieux sur ma grand mère, disparue pauvre femme depuis plus de 30 ans  (il n'y a pas de limite à la goujaterie) et surtout les menaces de violences physiques à mon encontre de la part du jeune Andrieux, fils de Patrick, lesquelles ont bien été relevées par le journaliste présent et donc témoin.

 

Aux dires de D. Andrieux, je l'aurais même, paraît il, traîté de "sale petit flic" lors d'une réunion de conseil et que 13 membres du conseil seraient tout à fait prêts à en témoigner. 

 

Je me demande vraiment jusqu'où ils sont capables d'aller pour me faire taire????

 

M. Néolier, président de l'association et plus proche voisin étant sorti dans son jardin je me suis avancée pour le saluer et il s'est joint à nous quelques instants.

 

Admettons que nous acceptions de croire la bonne parole de Mrs Andrieux, ne devrions nous pas alors nous intérroger:

- S'il n'y a jamais eu de projet, alors pourquoi la commission PLU et le conseil municipal ont ils travaillé et débattu pendant près de six mois, en modifiant le PADD 3 ou 4 fois, sur la construction d'un bâtiment de 6000 m2 dans le cadre de l'extension de l'entreprise  de M. Andrieux????

 

Pour le plaisir sans doute.

 

- les documents sur les demandes de permis de construire, remis par la mairie sont ils vraiment le fruit de notre imagination?????


Bref, ils nous prennent vraiment pour des imbéciles!!! 

 

Reconnaître la vérité tant sur la réalité du projet que sur le défaut de permis pour le bâtiment industriel serait sans aucun doute la meilleure manière de démontrer un minimum d'honneté, d'intélligence et de calmer les esprits. 

 

Les insultes, la négation de l'évidence et les menaces n'ont jamais été le moyen de défense idéal pour prouver sa bonne foi.

 

Croire que je vais me laisser impressionner par tout celà relève du fantasme et c'est bien mal me connaître. Quand je sais avoir raison, rien ne m'arrête, surtout quand j'ai affaire à des personnes de mauvaises foi et qui cherchent à nuire à ma réputation pour se blanchir..

 

Certains se demandent quel est mon intérêt ?

 

La réponse est simple: je fais partie de ces personnes, trop rares à mon goût, qui sont capables de se battre pour des idées et particulièrement pour le respect de certaines valeurs, sans pour autant en tirer profit ou intérêt personnel. Je suis même prête à payer pour ça.

 

Je suis pour la transparence, pour l'égalité des citoyens devant les lois. Ca ne m'étonne pas que cette notion échappe à certains.


Je ne conçois pas qu'une partie des administrés, parce qu'ils sont natifs de la commune, puissent se considérer au dessus des lois et bénéficier de privilèges, alors que ceux qu'ils nomment  "les rapportés"  doivent se soumettre aux règles et subir les conséquences des passe-droits de certains.

 

La commune vit en grande partie grace à l'argent de ces fameux rapportés" qui ont choisi de venir vivre dans nos villages et qui méritent qu'on les respecte. Et rares sont ceux qui ont le pouvoir de décider de travailler à deux pas de leur domicile.

 

Alors, qu'on développe les entreprises sur notre commune, oui, je suis d'accord mais pas dans l'illégalité.

 

 

 

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Commentaires : 1
  • #1

    Jacqueline CORNETTE (mercredi, 19 mars 2014 11:07)

    Des commentaires ont été fait sur le Livre d'or. A lire.

    Merci à ceux qui ont écrit. Car d'après Didier Andrieux mon site serait très mal perçu par la majorité des capsortiens???

    On ne fait jamais l'unanimité, certes, mais les visites sur mon site n'ont jamais été aussi nombreuses, signe qu'il ne laisse pas indifférent.